Ma vie à fond les ballons; voyages, balades, découvertes et bons plans..
Nous y sommes allés la semaine passé, et ça vaut franchement le coup d'oeil.
Ca fait des lustres que Mister et moi disions que nous irions, et c'est finalement en duo avec le pirate que j'y ai roulé ma bosse.
Nous logions à Sare, dans la résidence VVF Sare, donc.
La résidence est très bien, à l'architecture typique du coin, les volets couleurs sang-de-boeuf et les murs blancs, blancs, blancs.
Nous avions un logement pour 4, donc nous n'étions pas à l'étroit du tout. Deux chambres, une kitchenette, et une salle de bain séparée du wc que demander de plus!
On voit que l'ensemble a été vieillot, et qu'une sacré rénovation a été mise en route. Toutes les peintures sont refaites à neuf, la salle de bain a visiblement subi un sacré ravalement de façade et la cuisine, même si les plaques de cuisson, datent d'avant la guerre, est largement suffisante.
Enfin bref, si ça vous tente, c'est une chouette résidence-club, avec animations, jeux et sports proposés. Le pirate et moi n'avons participé à rien, sauvages comme nous sommes, et surtout, décalés en horaires comme nous vivons. (quand on mange le repas de midi à 14 heures, il est difficile d'être là pour la visite en groupe-tout-sourire-s'il-vous-plait proposée.
Mais si vous aimez les ambiances club, eh bien cet endroit est fait pour vous.
Et le personnel est charmant, le réparateur (qui est venu parce qu'à peine arrivée deux ampoules ont claqué) a eu pitié d'une pauvre femme seule avec son garçon et m'a même sorti mes poubelles, lol.
Il y avait juste une femme blonde, qui ne m'aimait visiblement pas, peu réceptive à mes tonitruants bonjour, et bonne journée, que j'ai fini par garder pour moi, au final. Lol.
Allez, dans l'ordre des visites, les photos!
Le dimanche, nous avions eu vent d'une fameuse foire au jambon de Bayonne, à Bayonne of course!
Eh bien j'ai été un peu déçue, je pensais que toute la ville était en liesse pour celebrer le produit qui fait sa renommée; et en fait, non juste un quartier était animée, qu'on a trouvé par hasard en plus; comme un marché, en fait.
Le pirate sous les remparts, Vauban comme souvent, doubles fortifications montées pour mieux protéger la ville au 17 eme siecle.
Le château-Vieux, qui est une forteresse construite au 12 eme siècle; il ne se visite pas.
Voici la somptueuse cathédrale Sainte-Marie, édifice gothique bâtie entre le 13 eme et 16 eme siecle. Cette cathédrale est magnifique, richement parée à l'intérieur comme à l'extérieur.
Le cloître, vraiment joli, on y entre à l'arrière de la cathédrale. L'entrée y est gratuite.
La fameuse foire au jambon
Le lendemain, c'était Pâques à Espelette, le bourg aux mille et un piments suspendus! Une fête aux produits Basques était organisée, et nous avons pu faire le plein de pâté au piment, de pipérade, de sauce forte Basque, tout ça pour Mister, qui nous a bien manqué à ce moment là, tellement je savais qu'il aurait apprécié ce beau moment.
Il n'y avait pas beaucoup de maisons décorées de la sorte, mais nous avons pu quand même voir un petit aperçu de ce que ça doit être en pleine saison de séchage.
Nous continuons notre route, à Cambo-les-Bains à quelques kilomètres de là. Il paraît qu'un illustre personnage a vécu dans le coin; -"mais qui", me demande le pirate?
Eh bien, c'est Edmond Rostand! La villa Arnaga, qu'il a "imaginée" en 1906, pour y loger avec sa famille. Le poete académicien avait d'excellents goûts, et l'on s'imagine bien vivre au gré des années, dans cette grande bâtisse, aux jardins à l'Anglaise respirant la serénité.
Bon, on n'avait pas le droit de faire de photos, j'ai tenté de prendre le gauche, et juste après avoir immortalisé ce piano offert pour son mariage, je me suis vue siginifier gentiment mais fermement que je serais dégagée manu militari et sans autre forme de procès, si l'on m' y reprenait.
(Je suis sûre que c'est la dame qu'on voit de dos sur la photo, qui m'a balancée, lol)
C'est dommage, car cette maison est vraiment superbe. Les pièces sont immenses, richement décorées. Aux murs couverts de petites parties de l'immense oeuvre de l'écrivain. Mais pas que, il y est aussi mentionné ses fils, Jean et Maurice; on y voit de vieilles photos un peu énigmatiques tant les personnages semblent figés dans une époque qui n'est pas la nôtre...
Enfin, il faut aller la voir, elle est très interessante, pour qui aime un tant soit peu l'auteur. (le prix est de 6,5 euros par adultes, et gratuit pour les moins de douze ans)
Les jardins sont sublimes, tout en symétrie; On nous annonce quand même, dans leur histoire que l'auteur a voulu qu'il y ait des petites touches de fantaisies parmi tous ces alignements, mais je les cherche encore, ces "funeries".
Le pirate tente un cadrage!
Sur la route du retour, nous nous arrêtons pour voir ces drôles de chevaux qui peuplent les collines environnantes. Il y en a partout, et nous apprendrons qu'on les appelle "pottock"
Mardi, il ne fait pas très beau, mais pas froid, c'est déjà ça!
Nous voici à Biarritz qui m'a laissée scotchée sur place, tellement j'ai trouvé ça beau. Je ne m'attendais pas à une aussi jolie corniche, aux centaines de touristes bien sûr!
Il y a un vent à décorner les cocus!
Depuis la Grande Plage
Le phare sur la Pointe Saint Martin, haut de 73 m, qui lutte, seul face aux élèments. 248 marches pour y monter, vous vous doutez bien, que nous n'avons même pas essayé, lol.
J'ai demandé à un monsieur de me nous prendre en photo; (et je suis tombée sur le Robert Doisneau de Biarritz, parce qu'il m'a fait tout un speech sur mon appareil qui semblait bien mal reglé, lol, et m'a tenue la jambe pendant un quart d'heure.)
L'hôtel du Palais, pur luxe, où une seule entrée à base d'asperges coûte 37 euros;Il est construit dans l'ancien parc;. de la Villa Eugénie, à l'emplacement même de l'ancienne résidence Impériale; déloti est vendu en parcelles à de riches aristocrates de diverses nationalités.
Sur le plateau de l'Atalaye
D'où on voit l'église Sainte-Eugénie
D'où l'on peut voir le rocher de la Vierge érigé en 1865. Que Napoléon III a tenté de relier à la terre ferme, en créant un port. Mais la première digue n'a pas tenue, détruite par la colère des vents. Finalement, un pont métallique fut crée pour en faire un belvédère.
J'arrête ici pour ne pas trop charger le billet; mais plein de jolies ballades arrivent encore, pour le bonheur de Maman Colibri et son pirate de fils.